Le sommeil et son importance

Le sommeil… Une notion tellement importante et vaste que je ne saurais en faire le tour, et ce que j’énoncerais ne sera absolument pas exhaustif. Malheureusement trop peu apprécié à sa juste valeur, c’est l’une des raisons qui m’a poussé à ouvrir le dialogue. Vos interventions, corrections, élargissements et questionnements sont les bienvenus.

Cet état pourrait très bien être étudié dans les sciences humaines et sociales que dans les sciences formelles et naturelles. J’ai néanmoins choisi le domaine social et humain pour en parler, plus important à mes yeux.
Tout d’abord, une petite définition s’impose. Qu’est-ce que c’est ? Comme dit plus haut, le sommeil reste un état. État naturel et très important pour tous les êtres vivants, caractérisé par une perte de conscience.

Le sommeil tient déjà son importance à la naissance, un nouveau-né dort près de 18 heures par jour et c’est ce sommeil qui lui permet une croissance optimale.
Au fil des années, on se forge notre rythme de sommeil. Comme pour la socialisation primaire, c’est dès le plus jeune âge qu’il faut adopter ce rythme et cette durée de sommeil propre à chacun et les parents jouent un rôle primordial. Au fur et à mesure, l’Homme a besoin de moins en moins de sommeil jusqu’à atteindre l’âge adulte et un temps moyen de 7h de sommeil par jour. Je met l’accent sur l’aspect personnel du sommeil chez chacun, une personne peut n’avoir besoin que de 5h de sommeil par jour, et une autre peut quant à elle avoir besoin de 9h.

Trop de personnes oublient malheureusement le caractère essentiel du sommeil. Se remettre de la journée passée, et se préparer pour celle à venir.
Parvenir à prendre les bonnes décisions, à réfléchir, innover d’une façon optimale. Mais par dessus tout, son lien avec la bonne santé. Ceux qui dorment bien et assez ont tendance à être mieux portant que ceux qui dorment moins et mois bien. Ces derniers se soumettent à des risques sanitaires accrus : AVC, cancers, obésité, diabète, fertilité et espérance de vie écourtée.
La télévision, les jeux vidéos, et les écrans en général ont tendance à exciter les plus jeunes, leur phase d’endormissement est plus longue et dorment moins et moins bien. La qualité des résultats scolaires sont proportionnels à la qualité du sommeil.

Dormir assez n’est pas suffisant. S’endormir à 2h du matin pour se réveiller le lendemain à midi n’aura pour effet que de vous fatiguer davantage. Dormir tôt, et se réveiller tôt : la recette du succès ? Un rythme régulier 22h-6h, avec du temps devant soi le matin, pour préparer sa journée et l’attaquer éveillé, c’est incomparable. On se sent vivre.
Les cernes, le manque d’attention, de vivacité, les bâillements, les paupières qui brulent lors du clignement des yeux, c’est ce que l’on gagne à dormir trop tard.
C’est aussi un gain de temps considérable. Dans un premier temps, on augmente sa productivité sur la période d’éveil, on a le temps de faire plus de choses, et de les faire bien. Dans un second temps, 4h de nuit par exemple passent bien plus vite que 4h de matinée ? C’est peut-être personnel mais empirique, mon temps est bien plus rempli de 7h à 11h, que de 00h à 4h et c’est normal, plus de choses peuvent s’inscrire dans notre emploi du temps la matinée qu’à ces heures tardives.
J’ai longtemps eu un rythme de sommeil désastreux, après avoir prit la décision de changer cette chose simple, je ne me suis senti que mieux, l’apprentissage est bien plus facile, la mémoire s’accroît et les maladies sont bien moins nombreuses.
Dormir bien, c’est aussi être plus sociable. Plus ouvert aux relations, moins frustré, moins énervé durant sa journée. Que du bénef.
Couplé à du sport régulièrement, et une sieste d’une petite demi-heure quand cela s’impose, c’est ce que je vous conseille sincèrement si vous voulez vous sentir mieux. Beaucoup savent qu’ils ont un rythme de sommeil qui les détruit, mais changer des habitudes vieilles de plusieurs années, même si elles nous sont néfastes et qu’on le sait, est parfois difficile. Se réformer, se combattre et adopter un meilleur comportement est bénéfique sur le long terme.

Le sommeil ? Un véritable problème de société.
D’années en années, le sommeil moyen tend à diminuer. Surtout chez nos jeunes. En France, les adolescents dorment près d’une heure de moins en moyenne qu’il y a 25 ans. Aussi, en moyenne, un jeune de 15 ans dort 1h30 de moins qu’un jeune de 11 ans, mais ça n’est pas biologique mais social : téléphone portable, télévision, consoles. Pourtant, à cet âge là, le sommeil est essentiel, car le corps est en pleine croissance. A 15 ans toujours, un quart dort moins de 7h par jour.
Pour d’autres, c’est plus difficile, et font face à de l’insomnie plus poussée, de laquelle ils n’arrivent pas à se sortir. La plupart du temps, l’anxiété en est la cause. Un autre problème de société encore une fois. D’après les sondages, 70% des français affirment souffrir d’insomnies. 134 millions de boîtes de somnifères consommées en France seulement sur l’année 2012, et un français sur cinq avoue en avoir consommé une boîte entière sur cette même année, tandis qu’un sur dix en consomme très régulièrement.

Dans un tout autre registre, que j’espère que nous allons approfondir plus tard, nous aurions pu étudier les différentes phases du sommeil, et le rêve. Abordés à maintes reprises déjà, leurs significations ont donné lieu à des sujets dans la catégorie Esotérisme et Croyances, leurs causes et les phénomènes tels que les rêves lucides méritent d’être approfondis mais ce sont des catégories à part entière un peu plus spéciales et personnelles.
J’ai tenu à ouvrir un thread là dessus, pour pousser certaines personnes au changement, parce que ça m’a réellement aidé auparavant. Des témoignages, des gens qui ont changé leurs habitudes, et qui veulent partager cela sont les bienvenus.


Réconciliez-vous avec lui !
Bon euh…
Commençons par le commencement.

Et le commencement, c’est… comme d’habitude : une femme. Elle. Dans quel sens la voyez-vous tourner ? Droit ou gauche ?

Droit, n’est-il pas ?
Ce qui correspond à un hémisphère droit de votre cerveau prédominant.
Et c’est totalement invraisemblable puisque vous êtes droitier donc ce devrait être votre cerveau gauche qui prédomine.
Vous suivez toujours ?

Alors moi j’ai décidé de parler de « cerveau gauche » et de « cerveau droit » avec des guillemets.
Avec des guillemets car ça ne correspond à rien d’anatomique.
C’est avec cette définition des « cerveaux » que nous continuerons ce texte.




Et il est relativement aisé de passer de « cerveau gauche » à « cerveau droit » et vice-versa.
À l’état basal, il est bien, il est extrêmement positif que ce soit votre « cerveau droit » qui prédomine. C’est le cerveau de la compréhension, de la réflexion. Réfléchir avant d’agir. Pour ne pas finir moudjahidin à bouffer du lait de chèvre. Pour ne pas faire d’attentat suicide. Du bon sens qui devrait être universel. Le « cerveau droit » est très lié avec un bon sommeil, une grande pression osmotique (manger des choses salées et sucrées : bonbons entre autres), de la myopie (= nécessite moins d’effort de la part du lobe occipital qui reçoit l’information visuelle ; et du lobe pariétal, qui traite l’information visuelle), lire de gauche à droite, …

Le « cerveau droit », c’est quelque chose de super à une petite exception : la vie n’a pas de sens à ce qu’on sache. Donc comprendre qu’on ne veut pas faire un attentat de suicide au nom de « saloperies » religieuses, c’est très bien. Mais une fois qu’on a compris ça. Que faire ? Rien. Le « cerveau droit » ne sert plus à rien. Il sert à faire des maths. Il sert à faire de la philosophie. Il sert à être cartésien d’une manière générale. Donc si vous voulez être cartésien toute votre vie, si vous voulez, comme moi, écrire un bouquin de 900 pages et des brouettes, alors oui, vous serez dans le « cerveau droit ».

Par contre, si vous ne voulez pas faire de la philosophie toute votre vie. Alors il faut quitter le « cerveau droit ». Beaucoup de gens sont coincés, passent leur vie à chercher un sens à leur vie. Alors que s’ils voulaient réellement trouver un sens à leur vie, il faudrait déjà qu’ils soient libres, ce que nous ne sommes pas.




Le « cerveau gauche », c’est tout le contraire : agir sans trop réfléchir. Ne pas avoir peur de faire des erreurs si tant est qu’elles ne soient pas trop graves. Dormir peur, avoir une bonne vue de loin.

Et il faut une plasticité : il faut être capable de passer du cerveau gauche ou cerveau droit. Être bipolaire, c’est bien. Comme dirait l’autre : « ne confondez pas mon attitude avec ma personnalité ». Dans les situations de stress (rencontre sociale), on va davantage être dans le « cerveau gauche », c’est pour ça les rires un peu nerveux, l’état un peu renfrogné. Cependant, lorsqu’on est seul, là on sera plutôt dans le cerveau droit.

Tout est chamboulé parce qu’ils veulent nous faire croire que le côtoiement social n’est pas quelque chose de stressant. Ils essaient de modifier en profondeur notre comportement. C’est ultra néfaste. Juste pour rappel : nos hémisphères cérébraux sont reliés seulement par le petit corps calleux. Ne pas être un peu bipolaire, c’est ultra pathologique. Ce n’est pas parce qu’on a un seul cerveau qu’on doit avoir un seul comportement.

Au quotidien, on ne peut pas laisser s’exprimer notre cerveau gauche : on ne peut pas insulter tout le monde. On ne peut pas agir sans réfléchir aux conséquences. En revanche, sur le dark web, si. Sur le dark web, on peut insulter tout et tout le monde. Et c’est là tout le sens du dark web. C’est là pourquoi je suis sur le dark web depuis très jeune. Laisser s’exprimer mon cerveau gauche. C’est ça qu’il nous faut : un espace de totale liberté. Tout en restant sécurisé.




Si on passe des concours, alors on a besoin de dormir peu. On a besoin d’aller vers le « cerveau gauche ». Si vous voulez je vous raconte ce qu’il se passe quand on va vers le cerveau gauche.
Déjà, au bout d’un moment, si on dort trop peu, on commence à entendre des voix dans notre tête. Faut faire gaffe.
Ensuite, tout devient mathématique : on n’a plus de honte, plus de gêne. On a un but : réussir un examen, réussir un concours. Et à partir de là, on s’en fout que le monde entier nous déteste. On s’en fout d’y laisser un bras ou une jambe. Le seul objectif c’est d’accomplir ce but. Tout devient mathématique. On agit uniquement pour perdre le moins de temps possible.
Quand on a du temps mort, on peut parler aux gens. On parle aux gens mais de choses vagues, sans rien dire d’important. Juste parce que parler, ça nous détend. Agir ça détend. Ranger sa chambre, ça détend. Faire un travail intellectuel intense, c’est bien plus pénible que ranger sa chambre ou quoi. Le « cerveau gauche », c’est ça : de l’action. Faut pas s’ennuyer. On n’a plus personne dans la tête. On est seul. Lorsqu’on a du temps mort et qu’on est dans le « cerveau droit », on va réfléchir à un truc. Par contre, lorsqu’on a du temps mort et qu’on est dans le « cerveau gauche », on ne va pas savoir quoi faire : on va partir dans le cerveau droit. Et il faut éviter ça à tout prix : on a un concours : on ne veut pas retourner dans le « cerveau droit ».
Donc il faut ne jamais s’ennuyer : toujours parler plutôt que d’avoir du temps mort. Même à des inconnus, même à des gens qu’on n’aime pas. Ou sinon, on peut observer les choses. Chronométrer des choses. Observer les couleurs, les formes.




Pour conclure, oui, le sommeil est quelque chose d’assez important. Mais il y a une raison : il n’y a pas d’intelligence globale (=unité de philosophie). Il n’y a pas de philosophie communément admise. Si demain un type fout en l’air sa vie : il joue au ping-pong avec son nez pendant tout le temps libre qu’il a dans sa vie, personne ne va aller pour le raisonner.
Il n’y a rien d’acquis. Les gens tolèrent tout et ce n’est pas forcément bien.

Si demain, on arrivait à intégrer une philosophie où il faut travailler à la liberté, alors il serait moins pénible de construire notre « cerveau droit ». On aurait moins besoin de « cerveau droit ». C’est ça que devraient comprendre nos dirigeants. L’immigration, c’est bien beau sur le papier. Mais nous, on n’est pas des incapables. Ne nous faites pas tomber 200 000 migrants chaque année dessus. On a besoin d’une intelligence globale. On a besoin d’une unité de philosophie. Pour ne pas être coincé dans le « cerveau droit ».

Dans un monde idéal, on aurait tous la même philosophie : défendre notre liberté (ce qui n’est pas le cas actuellement puisque les gens ne réagissent pas à cette immigration non désirée par les Français ni à l’invasion du capitalisme à Bruxelles qui sont des atteintes à notre liberté). Si tout le monde a la même philosophie, grosso modo (ce n’est pas quelque chose d’énorme que d’exiger que les gens défendent la liberté, y en a même qui osent appeler ça un devoir citoyen), alors ce sera plus simple pour les enfants d’apprendre, de comprendre le monde. Tout le monde sera bien plus intelligent. En ce sens, l’intelligence, c’est un truc collectif.



Les « surdoués » dormiraient du côté gauche :


Pour moi, ce qu’ils appellent les « surdoués », ce sont des gens qui sont dans le « cerveau gauche » mais parfois, ils le sont trop. Ils sont contents, ils ont un grand QI, mais ce n’est pas forcément bien. Une citation personnelle : « les capitalistes, peuvent être cultivés mais jamais intelligents ».

Pour moi, il faut dormir plutôt beaucoup et sur le côté droit. Jusqu’à ce qu’on ait une bonne compréhension du monde. Jusqu’à ce que le French Deep Web Book soit terminé, propre, lisible.
Et alors, on pourra dormir un peu moins et pourquoi pas sur le côté gauche.

En situation exceptionnelle aussi (exam, concours), on peut dormir sur le côté gauche et on peut dormir peu.




PS : En vrai, le côté, gauche ou droit, influe peu : car on peut bouger pendant la nuit.
C’est là tout le sens de pourquoi démocratiser la connaissance. Pourquoi démocratiser la philosophie.


Aussi, jouer de la musique, chanter, ça ne compte pas comme une action.
Ça fait trop appel à la compréhension. C’est davantage le « cerveau droit ».
Apprendre à jouer de la musique, c’est apprendre à contrôler notre compréhension.
On peut jouer de façon harmonique. Ou on peut jouer de façon non harmonique.
C’est ça qui fait peur aux gens : la non-harmonie.
Ils sont bloqués dans le cerveau droit.

Je ne suis pas un pro du sommeil mais j’ai connu parfois des soucis de sommeil, et je confirme l’impact énorme sur le quotidien.

Je vais commencer par un trouble du sommeil méconnu, la paralysie du sommeil.
Voici sa définition (piquée sur Wikipédia, flemme aujourd’hui) : La paralysie du sommeil est un trouble du sommeil, ou plus précisément une parasomnie selon la Classification internationale des troubles du sommeil, qui se caractérise par le fait que le sujet, sur le point de s’endormir (paralysie hypnagogique) ou de s’éveiller (paralysie hypnopompique) mais tout à fait conscient, se trouve dans l’incapacité d’effectuer tout mouvement volontaire. À cette sensation d’immobilisation sont couramment associées des hallucinations auditives, kinesthésiques ou visuelles ainsi que des impressions d’oppression, de suffocation, de présence maléfique et de mort imminente. Le sujet, dans l’impossibilité d’articuler les sons et de prévenir l’entourage, éprouve le plus souvent un sentiment d’anxiété et de frayeur.

Un petit conseil : si vous n’en avez jamais vécu, ne vous renseignez pas trop, ça suffit souvent à en provoquer au cours de la semaine suivante d’après de nombreux témoignages. On n’en meurt pas, c’est sûr, mais c’est vraiment très désagréable et je vous garantis que vous ne voudrez plus vous coucher pendant un moment 😀

Donc voilà, j’en ai vécu plusieurs dans mon enfance et mon adolescence. Enfant, je faisais tout pour ne pas m’endormir parce que ça me terrifiait et mes parents ne comprenaient pas ce que je voulais dire quand je racontais ce qui m’arrivait, ils pensaient que c’étaient juste des cauchemars et ne savaient pas quoi y faire. Donc j’ai eu droit au médecin et à l’homéopathie. Ça n’a rien changé, je luttais toujours autant contre le sommeil.
Les conséquences ont été la sensation d’évoluer dans une autre réalité après chaque paralysie du sommeil, j’étais là mais j’avais l’impression que le monde n’était plus tout à fait là et le quotidien me paraissait abstrait. L’école n’avait pas de sens, les amis non plus et même ma famille. Ça durait quelques jours, une semaine au plus. Finalement je vivais la réalité comme un rêve dénué de cohérence. Il m’est arrivé plusieurs fois de me sentir épié et suivi en continu et d’avoir des accès de terreur incompréhensible.
Comme je luttais pour ne pas m’endormir, je suis devenu épuisé, irritable, je m’endormais d’épuisement à l’école (et je me faisais punir par la maitresse), je n’arrivais plus à suivre grand-chose et je finissais pas devenir déprimé et découragé.

Ça a fini par rentrer dans l’ordre tout seul (les paralysies du sommeil se sont arrêtées d’elles-mêmes et j’ai surmonté ma peur de dormir), mais ce n’était pas drôle sur le moment et ça a duré plusieurs années avec juste quelques périodes de calme.
J’en ai de nouveau eu à l’adolescence, mais très peu, ça m’a beaucoup moins impacté mais j’avais déjà un énorme problème d’anxiété, du coup ça n’a pas changé grand-chose.
Comme tu le dis on oublie souvent le sommeil, mais le jour où ton sommeil est insuffisant depuis un moment, ça fait mal et ça peut devenir très difficile de retrouver un bon sommeil.


Je voulais aborder un aspect de la question sommeil, aujourd’hui un gros dormeur est perçu comme un feignant, il faut dormir peu, ne pas aimer dormir et vouloir être hyperactif, nerveux et intenable.
C’est devenu honteux d’avoir besoin de sommeil et je ne me l’explique pas très bien. C’est comme une femme doit détester manger, n’accepter d’avaler à contre cœur que quelques feuilles de laitue, sinon elle est une grosse truie dégueulasse, mais ça c’est juste le diktat de la minceur et les gros sous des industries de la mode.
Alors pour le sommeil ? Une volonté de nous transformer en esclaves qui ne peuvent même plus dormir suffisamment sans qu’on s’en rende compte ?
Ou juste cette étrange manie de l’homme de rejeter son côté naturel et animal comme le diktat de la minceur et donc la culpabilisation des gourmands, la diabolisation du sexe, etc ?

Les suggestions sont bienvenues !

Laisser un commentaire