1984 de George Orwell

1984 , ou bien dirais-je le meilleur roman à mes yeux.

Qu’est-ce que 1984 ?

1984 est un livre , écrit par George Orwell (Eric Arthur Blair.) et publié en 1949 (En Angleterre.) et sorti à son tour en France seulement un an plus tard. (Je pense avoir déjà croisé le fait qu’il est été écrit en 1948, j’en suis certaine à 95%~ ; pour cela qu’il porterait ce nom : « 1984 ».)

Pour la petite info ; Orwell est né en 1903 à Motihari (En Inde.) et , est mort en 1950 à Londres (En Angleterre , lmao..)

Pour relativiser et faire vite ; Orwell n’a jamais eu une vie réellement .. Tranquille.

Il a vécu beaucoup de changement , et n’a jamais été dans un milieu très « confortable » durant un temps de sa vie.(Ref: La dèche à Paris.)

Tout cela (sans forcement parler de la vie en France.) lui a fit découvrir et comprendre un grand nombre de choses.

D’où la personne extraordinaire que monsieur a été.

L’histoire se passe en 1984 (woaw.) à Londres.

Ici ; le monde est divisé en « Trois supers états. » :

-L’Océania. (Angsoc.)

-L’Eurasia. (Néo-Bolchévisme.)

-l’Estasia. (Culte de la mort / oblitération du moi.)

Ces « Trois supers-états » sont eux , toujours en guerre les uns contre les autres.

Tous ont un point commun : Ils sont dirigés par différents régimes totalitaires.

L’histoire , est elle ; racontée sous le point de vue de Winston Smith , un homme de 39 ans , vivant logiquement à Londre (Océania.)

Ce personnage n’est réellement pas une personne comme les autres ; Winston a la capacité de penser.

Quelque chose de simple et banal, mais d’incroyable et puni dans cet état totalitaire.

Cet état fonctionne sous la manipulation constante de la masse ; le monde ne voit que ce que le parti souhaite leur montrer (Ainsi va de suite pour leurs pensées , etc..)

Dans ce monde ; il y a en place une « Police de la pensée. »

Avoir des pensées (« Le crime par la pensée.) contre le parti est alors ; quelque chose de très dangereux et sévèrement puni.

Voilà pourquoi cette police est mise en place : Pour traquer d’éventuelles personnes contres le parti.

Winston vivra sous la peur constante , en se cachant de cette police .. (Si seulement c’était la seule chose.)

Ce que je n’ai pas aussi dit : C’est que dans ce monde ; il y a des « télécrans » un peu partout.

Imaginez-vous , que les caméras de surveillance (Qui font déjà bien chier.) soit présentes partout dans votre vie.

Dans votre appartement , dans la rue , partout.

SAUF ; qu’elles auraient un écran diffusant visuellement et oralement de la propagande à longueur de journée.

Quelque chose capable de ressentir vos émotions / vous entendre / vous voir.

Horrible , n’est-ce pas ?

Winston y fait fasse chaque putain de jours.

La chance qu’il a : Avoir un petit angle d’une pièce non-visible par le télécran. (Ce qui lui permettra d’écrire / tenir un journal.)

Winston est un employé du parti-extérieur.

Son travail ?

S’occuper de faire correspondre les éléments du passé avec ceux du présent / les informations données par le parti.

Par la ; vous comprendrez clairement que quelque chose est louche.

Que .. La vie doit être mensonge constant.

Sa vie de base , n’a jamais été plus différente des autres ; mais une tournure inattendu arriva.

Lors des : « Deux minutes de la haine. » Moment ou Goldstein (ennemi.) est affiché.

Les personnes présentes , déverses donc leur haine contre lui (Ca semble logique , non ?)

Ce moment , n’a pas été si .. Semblable aux autres.

Winston ; croisa le regard d’une jeune femme.

Cela semble être .. Un détail inutile , quelque chose de normal / banal.

Alors qu’ici ; non.

Tout cela prend une tournure très .. Spéciale.

Il commença à devenir parano , le simple fait de la croiser lui faisait peur.

Il a déjà commencé par la prendre pour une espionne qui travaillerait pour « La police de la pensée. »

Il lui a dévoué une haine IMMENSE , cette femme lui faisait très clairement peur.

Il a même pensé à la tuer. (Il rigole pas Winston , et oui.)

Un super jour , absolument pas semblable aux autres ! ;

Cette femme se présenta à son bureau (Pourquoi ? Je ne sais plus , désolé ; mais je crois que ce n’était rien.) , et elle tomba.

Winston remarqua qu’elle avait du mal à se relever , c’est tout naturellement qu’il lui a tendu sa belle et douce mai-.. Sa main , quoi ?

Julia l’attrapa , tout en lui déposant un petit morceau de papier.

Winston fit mine de rien , car les télécrans sont toujours ici.

Une fois partie , Winston ne se cacha pas : Il retourna à son bureau , et fit comme si ; ce petit morceau de papier était une archive avec les autres , sur son bureau , et la lissa.

« Je vous aime. » y était inscrit. Il s’empressa en suite de jeter ce papier , qui fut de suite brûlé.

LA PANIQUE.

Pourquoi ? Comment ? Qu’était-ce ?

Julia , l’aimerait ?

(Ah ; oui : Cette femme c’est Julia , une jeune femme du « Commissariat aux romans » membre de la « Ligue anti-sexe des juniors » (Lisez le livre , sérieux ça fait beaucoup à expliquer.)

Imaginez ; Winston était déjà très parano (Normal.) Donc le fait que Julia lui avoue de probables sentiments est HORRIBLE.

Julia aime t’elle réellement Winston ? Ou bien n’est-ce que comédie pour le faire tomber dans le piège de « La police de la pensée » ?

Winston se sentit si perdu , ce moment de sa vie ne fut pas agréable , loin de la. (Comme beaucoup d’autres.. Ahah.)

Avec le temps , il eu la possibilité d’adresser très très trèèèès vaguement la parole à Julia , et ils se donnèrent un rendez-vous.

Je ne sais plus si ce rendez-vous était le premier (Je dirais que je le pense à 85%~.) mais il était dans un .. Champ.

Ce champ ; Winston y avait déjà rêvé.

Ce champ était.. Si spécial ; il avait une sorte de réminiscence étrange sur cet endroit , qu’il appelait « La pays doré. » (Merci Livin ;).)

Cet endroit était .. Non pas protégé ; mais bien vide.

C’était un endroit de sécurité , difficilement accessible ou personne ne pourrait y venir.

Aucun télécran , rien.

Winston ne parla même pas à Julia , qu’ils s’embrassèrent.

Julia aimait follement Winston , elle avait un amour tellement passionné pour lui ; car elle seule savait .. Elle seule avait comprit qui était-il.

Qui était .. Cette merveilleuse personne que j’aime tout particulièrement moi même , au final.

Elle le savait sans même lui parler , et cela l’attirait tellement.

Ils couchèrent ensemble , puis rentrèrent chacun de leur côté , comme si de rien était , en se donnant un prochain rendez-vous.

Comprenez-vous , que Julia était un « double » de Winston.

Une autre personne ayant la possibilité de penser.

Ils ne pouvaient que faire alliance.

Non pas dans le but de réduire le parti , mais bien de vivre mieux.

Avec le temps rencontra M.Charrington : un vieil homme tenant une petite boutique de vieux objets.

Et y apprit qu’il possédait une petite chambre.

Winston la loua , et vécu .. Quelque temps.. Ici , avec Julia.

LE BONHEUR PUR.

Un espace privé , sans télécran , un petit morceau de liberté.

Un GRAND BONHEUR , c’était quelque chose d’incroyable qui me fait encore très chaud au cœur.

Un partage intense , woaw.

Cette chambre était loin d’être magnifique , propre et géniale.

Mais .. Elle était pourtant leur endroit favori , cette chambre représente tellement.

Winston et Julia n’y vécurent non pas , mais y passa quelques temps tout les deux.

En se disant , à chaque fois ; qu’ils étaient des hommes morts. (Quelle phrase touchante.)

C’était la folie , Winston et Julia s’y retrouvèrent pour discuter et .. On ne va pas se le cacher ; baiser. (Qui était un acte superbe et même contre le parti !)

Winston passa .. Tellement de temps à faire par de ses réflexions à Julia.

J’ai oublié quelque chose !

O’Brien ? Le plus gros connard ?

Pour faire vite : O’Brien est un homme très important que Winston a seulement croisé du regard.

Comme je l’ai exprimé plus haut ; cela n’était pas quelque chose de banal.

Vous savez peut-être vous aussi : il arrive , des fois ; de sentir quelque chose de profond , quelque chose de commun avec quelqu’un en le croisant simplement du regard.

C’était de même chose pour Winston.

O’Brien l’intriguait tellement , il lui vouait .. Une sorte de passion intense.

Ce personnage lui apportait confiance et admiration.

Pour lui ; O’Brin détestait le parti et Big Brother. (Merde j’ai oublié de parler de Big Brother..)

BIG BROTHER C KI ?

Pour faire TRES simple : (Lisez le livre putain.)

Big Brother = Personnage au regard fort , affiché PARTOUT.

Si vous voulez , Big Brother = Goldstein / représentant de l’Angsoc

Big Brother ; c’est le mec à suivre , le mec swag et tout (Pardon.)

Big Brother , c’est TOUT.

Bien ; je reviens à O’Brien (Aka « Le fils de pute.)

Un beau jour : O’Brien donna rendez-vous à Winston et Julia.

Il leur fit par de son projet : « La fraternité. »

Cette chose n’était pas une secte , je ne serais même pas dire qu’était-ce.

Elle regroupait un nombre de personne indéterminé ; ça pouvait bien être 10 , 100 , 1000 ou bien 10000.

Ces personnes , avaient un point commun : La possibilité de penser , et être contre le parti.

« Agir pour le parti en étant contre la parti. » Complexe à comprendre sur le coup , mais simple : Il suffit d’agir pour le parti , disait O’Brien pour avoir le moyen d’agir contre.

Cela semblait si parfait à Winston et Julia..

Imaginez comme Winston devait se sentir :

Cet homme , qui a peut-être été comme vous : détendeur du savoir absolu et inconnu ; enfin en la compagnie de semblable savant.

N’était-ce pas incroyablement formidable ?

Pour y accéder ; il fallait accepter plusieurs fait :

Comme celui de tuer des enfants / familles sur ordres sans même demander « Pourquoi ? ».

De changer totalement de physique / personnalité , et devoir tout oublié.

Et la ; Julia lâcha un « Jamais ! »

Elle l’aimait.. D’une façon si .. Douce et à la fois hardcore.

Elle ne pouvait pas s’imaginer être sans son double , sans lui.

Winston l’aimait à son tour , terriblement.. Mais devait il prendre le risque de la quitter pour aider à détruire le parti ?

Ils acceptèrent tout de même.

O’Brien dit à Winston , qu’il lui ferait passer un livre sous peu , un livre dénoncent tout les faits du parti ; que seul un être comme lui et Julia pouvait comprendre.

Quelque temps après , le voilà , il l’avait.

Il commença à le lire , et en fit par à Julia lors de quelques temps partagés , couchés au lit.

Je me souviens .. Que Julia semblait en être indifférente , elle s’endormait sous les douces paroles révélatrices de Winston..

Peut-être car elle était jeune et aveuglée par l’amour qu’elle lui portait ? Je ne sais pas.

Winston , lui : en était .. Tout époustouflé.

Un livre ; qui révélait tout ce qu’il avait TOUJOURS pensé..

Quelque chose , de tellement incroyable.

Voici un « résumé » de 1984.

J’espère que cela vous donnera envie de lire ; et de savoir ce qu’il se passe à la fin.

Ca a été un plaisir pour moi d’écrire cela.

Préparez-vous à une fin terrible.

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