Les intellectuels sont-ils toujours des leaders ?

Le savoir est-il toujours un plus pour l’humanité ?


L’instruction face à l’ignorance

Encore une de mes nombreuses questions existentielles pour comprendre et déchiffrer l’être humain.

Depuis très longtemps déjà, le monde est dirigé par l’élite de l’élite, la crème de la crème des hommes. Nos élites ont toujours eu une grande longueur d’avance sur l’immense majorité des peuples. Tentons de comprendre pourquoi ?

Le plus fort domine les plus faibles, on peut le comprendre mais doit-on l’admettre, le cautionner ?

Le plus fort a toujours raison, le chef a toujours raison

Décortiquons cet état de fait. Tentons de le détricoter. On pourrais faire référence à l’histoire pour mieux comprendre notre présent. En disant que c’était comme ça avant, et que ça l’a toujours été, on cautionne en fait, ce qui est maintenant et qui reste immuable.

Dans ce cas, que fait-on de la modernité ?

J’y reviendrai.

Les intellectuels, nos élites, un pourcentage infime gouverne l’ensemble d’une population. Ils se partagent l’argent qui manque à toute cette population sous un faux prétexte qui consiste à dire (je simplifie) :

« C’est parce que que j’ai fais de grandes études, parce que j’ai plus de connaissances que la grande majorité de la population, que ma valeur mérite que je gagne beaucoup plus d’argent que vous.. Et que pour vous compreniez mieux encore, que ne peut pas être dirigeants l’ensemble d’un peuple, que ça ne marcherait pas. En gros et pour résumé encore, qu’un énarque aurait une valeur de comparaison suivante :

1 érudit vaudrait 1000 ou 10000 hommes simples ».

Les simples hommes c’est nous.


Le savoir, la connaissance est-ce toujours la qualité dominante par rapport à ce qu’on nomme l’ignorance ?

Si on prenait l’exemple des peuplades d’Amérique su sud qui vivent encore  » à l’ancienne » et dont on grignote chaque jours leur espace vitale sous prétexte que ces peuplades seraient l’ignorance alors que nous, nous sommes le savoir.

Oui, ils sont l’ignorance. Ils ignorent nos vies Occidentales trépidantes et nos guerres, ils ignorent notre modernité, nos lois, nos coutumes..

Et alors!

Ils connaissent l’essentiel, ils savent vivre en harmonie, ils maîtrisent la nature, la faune et la flore, ils ne consomment que ce qu’ils ont besoin.

Leur savoir est suffisant pour la vie qu’ils mènent.

Eux-mêmes ont sans doute un chef, mais pas un chef comme dans les pays industrialisés. Un chef qui aime sa tribu et qui se sent responsable d’elle.

Là, j’ai pris un cas extrême, j’en suis conscient. J’ai voulu comparer une démocratie occidentale avec des peuplades indigènes.

Alors, restons sur l’Occident.

Est-il imaginable que comme dans la chanson :  » Merci patron »  chantée par les Charlots, les ouvriers puissent remplacer leur patron ?


J’ai choisis l’humour dans ce cas précis, mais l’humour n’est pas une tare.

On a vu et on voit de plus en plus, des ouvriers racheter leur usine, et ça fonctionne. Il y a encore d’autres exemples que l’on peut lire à travers des mouvements qui se sont créés tel Anonymous et d’autres encore, qui nous ouvre l’esprit et qui cherchent à nous faire penser par nous-même et à ne pas prendre pour argent comptant ce que nous racontent nos médias habituels.

Finalement, on en reviens toujours aux mêmes problèmes. Ce problème est celui de notre mode de gouvernance, avec un infime pourcentage d’élites politiques que nous avons toujours connu qui décident pour nous sous prétexte que nous les avons élus et qui s’enrichissent sur notre dos légalement et illégalement.


Il existe bien des intellectuels avec de bonnes intentions je les nomme : « les philosophes de notre temps« , mais le problème, c’est qu’ils pointent du doigt ce qui ne va pas, mais qu’ils n’osent pas se mouiller pour apporter des solutions. Quand ils le font, ils ne sont pas entendu par leurs confrères.

Voyez-vous, tout comme le peuple qui ne s’entend pas avec la manière de renverser une fois pour toute nos mauvaises démocraties, à un rang supérieur, nos philosophes, dont j’apprécie leurs discours, ne s’entendent pas eux aussi, et ça c’est le plus dommageable.

Quoi qu’il en soit, mes petits articles n’ont pas vocation à être complet, terminés, fini, ils ont pour but de pointer du doigts les problèmes et dérives de notre société et d’être complétés par vos commentaires.

L’article d’un blogueur n’est pas une fin en soit, je considère que c’est plutôt un départ où le blogueur traite d’un sujet de société qui lui pose problème, il peut avoir une opinion et l’expose, sans pour autant avoir peaufiné son sujet à la manière d’un grand universitaire. Dès lors que le blogueur n’affirme rien, qu’il propose seulement quelques pistes, afin de poursuivre le débat, alors, le blogueur aura réussi.

Mes articles de blog sont peu lu, mais faire le buzz n’est pas dans ce que je recherche, je préfère le qualitatif au quantitatif.

Si vous voulez poursuivre mon petit article, si vous jugez, que je n’ai pas donner suffisamment d’exemples clairs, si vous pensez qu’il y a bien d’autres choses à dire, sur le match : » intellectuels VS le peuple« , alors, vous serez les bienvenus dans les commentaires.

J’accepte la critique. Évitez de commenter avec lourdeur mes fautes d’orthographes, ou si vous y tenez, faites-le avec tact, humour et légèreté. L’important, c’est le fond de l’article, non le zéro faute d’orthographe.

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