La suprématie des banques

Un exemple édifiant de la suprématie des banques face à leurs clients issus du peuple


 

Encore un coup de gueule d’un citoyen lambda confronté a une banque qui n’obéit pas aux injonctions de la justice.

Les banques se sentent toutes puissantes puisqu’elles mènent le monde. Ce n’est pas nos gouvernants qui régissent le pays dans lequel ils on été amené à gouverner. C’est l’argent roi qui décide.

Et qui dit argent, dit automatiquement, banques.

Les banques se sentent au dessus de la justice, bien que je vais vous raconter que pour le moment, je viens de rencontrer une grande victoire contre une banque et c’est tout récent. Pour cela, il a fallu batailler pied à pied et faire des recherches sur internet.

 

Dans le cadre d’une affaire immobilière qui a échoué et qui se retrouve devant la justice, j’ai été victime d’une arnaque dans laquelle, la justice se prononcera de longues années après. À ce jour, la procédure étant encore en cours. La justice aidé d’un expert, dira si comme nous le pensons tous, (je ne suis pas le seul dans le cas) si nous avons eu raison de déposer une plainte.

Cette plainte s’adresse à différents protagonistes. En principe, dans une affaire immobilière qui n’a pas aboutit pour X raisons, doivent être assignés plusieurs catégories de personnages tels que le promoteur du projet, le ou ses architectes, le notaire mais pour l’instant, pas les banques qui ont servies à financer le projet.

«Tiens dont»

Et pourquoi ça !

Cela mériterais d’être creusé.

À moins que l’on ait pas le droit de dire qu’une banque à faillit, moi, j’en prend le droit.

 

Dans l’affaire du Grand Hotel International dont j’expose les faits brièvement sur cette autre page de mon site, il ressort que j’affirme que les banques étaient au courant du projet bancal mais pour se faire de l’argent facile, elles n’ont trouvées aucune objection à boucler les contrats sans s’être enquis auparavant de la faisabilité du projet. C’est à dire, en amont.

Les banques n’ont pas cherchées à savoir si le promoteur avait les reins solides, si ce promoteur n’était pas coutumier des échecs au sein de sa profession. Une simple recherche sur le web aurait permis aisément de le savoir.

Mais non. Tout ce que voit une banque, c’est ses propres intérêts et surtout pas celui de ses clients externes. Dans l’idée d’une banque, si les clients rencontrent un défaut de paiement, on les saisira.

Pire, les banques n’ont déléguée personne pour se rendre compte de l’avancement des travaux (inexistants ou presque), lors du premier déblocage des fonds à hauteur de 70%. Rien que ça !

Alors que dans tout programme de construction le déblocage des fonds se fait petit à petit suivant des normes officielles.

Les banques répondent que ce n’est pas leur rôle de surveiller l’état des travaux pour lesquels elles ont prêtées.

Bref, je ne vais pas rentrer plus à fond dans les détails de cette longue et coûteuse procédure pour les victimes de ce genre d’arnaques immobilières pas si rares que ça.

 

Le remboursement du prêt toxique

 

Dans mon cas, j’ai pu péniblement rembourser la banque pour rien, durant plus de 2 années, la banque n’ayant même pas acceptée le moindre allègement. (Toutes mes économies y sont passées)

Lorsque je n’ai pu continuer de rembourser les échéances, j’ai obtenu auprès du juge, un moratoire.

Un moratoire consiste en ce qu’un juge dise après vérifications, la loi.

Le juge comprend mon impossibilité de rembourser cette banque et ordonne, à la banque, de ne plus me prélevé sur une durée de 2 années.

La banque n’en a jamais tenu compte. La banque a désobéit au juge.

Pire, elle a contre attaqué en prétextant que je pouvais toujours rembourser!

J’ai gagné en première instance et la banque a fait appel.

Je viens juste de gagner en appel et la banque me doit de l’argent de ce fait.

Quand paiera-t-elle ?

On verra.

 

Entre temps, un second moratoire est intervenu. Ce moratoire dit à toutes les banques impliquées dans le projet toxique, qu’elles devront se plier à ne plus prélever les demandeurs jusqu’à la fin de la procédure.

À ce jour, les banques obtempèrent difficilement et de mauvaise grâce à la décision.

Et, pire, me concernant,(j’ai pas de chance)

La dite banque accepte en renâclant, la décision, sauf pour moi ?

Elle poursuit les attaques comme si, je ne rentrais pas dans la case de ce dernier moratoire.

Je pense qu’elle perdra, je vous le dirai.

Pour le moment, ça fait 2 victoires à zéro pour moi.

 

Ma première victoire

Avant de conclure cet article, j’aimerais vous conter une autre preuve qui explique la toute puissance des banques.

Lors du premier moratoire, cette banque a voulu passer outre et elle a continué de me prélever indûment. Quand je m’en suis aperçu, (j’ai perdu une mensualité) j’ai fais opposition dans mon autre banque.

Et bien, la banque incriminée m’a mis au FCIP. Ce fichier recense les personnes qui sont en défaut de remboursement à un organisme bancaire. Dans l’absolu, ça protège et, les autres organismes prêteurs, et, l’emprunteur qui ne peut plus rembourser. Il est empêché de faire de nouveaux crédits.

Mais, dans le cas de mon moratoire, dites-voir si cette disposition s’applique ?

J’ai la réponse mais vous la connaîtrez un peu plus tard. Je ne cherche pas à faire un Quizz mais je cherche à avoir des commentaires sur cet article et je me rendrai compte, combien d’hommes de loi savent la réponse.

(un indice ; la réponse est dans le sous-titre du dernier paragraphe mais comme, en mathématique, dites, comment j’ai réussi à me faire radié du FCIP légalement et pas du tout grâce à cette maudite banque.)

Vous avez 2 heures de recherche sur le web..

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