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Critique du livre « Soumission »

Je viens juste de terminer le livre de Michel Houellebecq et c’est en amateur que je vais vous parler de ce que j’en ai retenu. Dans cette critique du livre « Soumission », j’ai retenu 3 choses, 3 directions. C’est le premier livre de cet auteur que je lis même si j’en avais déjà entendu parler. (On ne peut pas avoir lu tous les livres du monde)

Dans ce livre l’auteur nous parle de :

  • Charles Marie Georges Huysmans
  • L’Islamisme à la Française
  • Sexualité débridée

On pourrait rajouter d’autres aspects de ce bouquin comme le fait que le personnage principal est un homme qui se pense moyen malgré le fait qu’il occupe une fonction de professeur d’université ce qui n’est pas rien tout de même.

 

Huysmans occupe ce récit dans presque toutes les pages de ce roman. Il semble être le leitmotiv du narrateur,  » son dieu« . Comme je l’ai dis en introduction, je n’ai pas lu tous les livres, et encore moins l’écrivain naturaliste Huysmans né en 1848 et mort en 1907, qui a donc véritablement existé ainsi que ses livres régulièrement cités par le narrateur. Et, je me pose la question logique suivante :

« Pour comprendre réellement ce roman ne faudrait-il pas avoir lu Joris-Karl Huysman ?»

Si la réponse est oui comme je l’imagine, alors la critique de ce roman ne pourra pas être une excellente critique bien documentée !

Je poursuis malgré tout pour vous dire ce que j’ai remarqué de ce livre.

 

L’Islamisme à la Française

La trame de ce livre est l’islamisation de la vie politique en France, dans les années futurs. L’auteur nous explique avec un fatalisme démontré (à mon goût, c’est plausible), que nous avons élu un Président de la République Islamiste issu d’un parti : «La Fraternité musulmane». Et, qu’apparemment, cette instauration c’était passé en douceur, tout naturellement. L’auteur nous en explique les mécanismes.

Je suis au courant, que certains journalistes s’en sont pris méchamment à l’auteur juste après les attentats de Charlie Hebdo mais, en tant que lecteur objectif, je désapprouve les personnes qui ont donné une mauvaise critique de ce roman pour la raison suivante :

« Michel Houellebecq ne pouvait, en aucun cas imaginer que la sortie de son livre coïnciderait avec les attentats sanglants de la capitale. Même si son bouquin semble quelque peu prémonitoire, on ne peut pas lui reprocher de l’avoir écrit. Les journalistes que j’incrimine (ils se reconnaîtrons) sont donc de mauvaise foi.»

 

Sexualité débridée

J’ai tenu, pour être honnête, ajouter une petite réflexion concernant les actes sexuels mentionnés dans ce livre. En effet, l’auteur ou, disons, le personnage principal de ce roman, nous raconte régulièrement par le menu, ces manières de faire l’amour, en détail. Je ne vais pas vous dire que j’ai été choqué, non, mais, j’ai trouvé cela, surprenant. Cependant, vu que je n’ai lu aucun autre livre de cet auteur, je me fais sans doute des mauvaises idées.

Et oui, imaginons que si cet auteur ai pris pour habitude, dans ses livres, d’appeler « un chat, un chat», c’est à dire, qu’il ai toujours pris l’habitude de décrire les scènes de sexe de ses personnages, alors, il n’y a rien à redire au sujet de ce livre. Mais si, c’est la première fois qu’il a jugé utile de le faire, alors, ça change tout.

 

Pour conclure

Je ne sais pas si je vous ai donné envie de lire ce roman, en tout cas, il m’a bien plu, ça me donne envie de le lire dans l’avenir et vous l’avez compris, je n’ai pas eu envie de le descendre en flèche avec l’instinct moutonneux qui caractérise les gens qui adorent ne pas se mouiller et se mettre du bon côté, bien au contraire, j’ai toujours chercher à me mettre du côté de ceux que l’on fustige bêtement sous de mauvais prétextes et n’oublions jamais cela :

Qui pourrions nous être nous-même pour juger des hommes qui eux, ont fait leurs preuves…

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